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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 19:20

 

Mes amis syndicalistes de la CGT en contact avec leurs collègues indiens me racontent que ces derniers – gênés - n’ont  pas osé trop rire lorsqu’on leur a annoncé que M. Mittal avait passé un accord avec le gouvernement français concernant le site de Florange. « Le vautour n’a jamais respecté quoi que ce soit sauf son portefeuille » se sont-ils exclamé le comparant « à votre Bernard Tapie, en plus gros ». En effet, Lakshmi Narayan Mittal s’il a commencé son histoire industrielle à Calcutta a vite quitté l’Inde pour s’enrichir avec l’achat à bas prix d’entreprises sidérurgiques en état de quasi faillite. Avec une prédilection pour l’Europe de l’Ouest comme de l’Est.

Le prédateur se trimballe une série de casseroles. Partout où il est passé, Mittal, dents blanches mais haleine pas trop fraîche, a provoqué des ravages humains ses comptes en banque explosant à chaque équipée sauvage. Sixième fortune mondiale, on se souvient qu’il s’était distingué en France en organisant le mariage de sa fille en 2004 à Vaux-le-Vicomte et au château de Versailles pour une facture s’élevant à 50 millions d’euros. Une vie de nabab construite loin de chez lui, les syndicalistes indiens affirmant qu’il s’agit d’un «  voyou de haut vol ».

C’est ce genre de personnage qu’affectionnent le premier ministre britannique et son copain maire de Londres. Pas seulement parce que l’impétrant dispose de résidences souvent plus luxueuses que celles de la Reine, mais aussi, dit-on, parce qu’il ne serait pas avare en cadeaux sonnants et trébuchants, notamment en direction des caisses du parti conservateur.

 

 

 

 

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