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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 18:09

Après Ajaccio, Sainte Lucie de Porto Vecchio, Strasbourg, Colmar, Blois, Toulouse et plusieurs autres villes du Sud-Ouest, voici le temps d’une escale à Bastia avant une halte à Paris, une escapade en Espagne pour finir à Perpignan.

Je dédicacerai mon livre « Trente ans d’Humanité, ce que je n’ai pas eu le temps de vous dire » dimanche 6 mars à Bastia. Le 11 mars à Paris au siège du PCF à l’occasion de l’initiative de la JC sur la paix. Les 18 et 19 mars, à l’invitation de l’Alliance française, je serai à Oviedo (Asturies). Les 4 et 5 avril à Perpignan. D’autres « balades » s’annoncent pour les mois de mai et de juin. On en reparlera. Amitiés à tous. José.

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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 13:45

Donc, Barack Obama va séjourner vers la fin du mois de mars à Cuba. Avec ses interlocuteurs cubains, il souhaite, selon son secrétaire d’Etat John Kerry, « mettre tout sur la table ». Parfait. Après les prisonniers politiques détenus depuis plusieurs dizaines d’années aux Etats-Unis, après les excuses au peuple cubain concernant les tentatives d’assassinat de la CIA contre Fidel Castro, après la fermeture du camp de concentration de Guantanamo et la restitution de ce territoire occupé depuis 1903 (voir mon blog), M. Obama va-t-il accepter de parler du blocus économique infligé depuis plus de 50 ans à la Grande Ile ?

Le blocus économique a entraîné des milliards et des milliards de dollars de perte pour Cuba. Des chiffres astronomiques qui ne pourront jamais donner à saisir pleinement l’ampleur des retombées pour le peuple cubain et son cortège de pénuries adoucies grâce à une politique sociale préservant les besoins élémentaires comme la santé et l’éducation. A la veille de la visite du président nord-américain, la politique de blocus économique continue de frapper tous les domaines de la vie économique, sociale et culturelle du peuple cubain. Quant aux entreprises et banques étrangères coopérant avec Cuba, elles font toujours l’objet de poursuites et d’amendes par la justice US. En France, le Crédit agricole peut en témoigner.

Le blocus contre Cuba viole le droit international, notamment le principe de l’égalité souveraine des États contenu dans la Charte des Nations Unies.

Barack Obama a reconnu qu’il fallait mettre un terme à cette « approche périmée » de la politique US envers Cuba. Or, le blocus continue de s’appliquer avec la même rigueur. Même si la levée totale du blocus doit être votée par le Sénat à majorité républicaine, le président des États-Unis dispose de prérogatives suffisantes pour vider le blocus de sa substance.

Si Barack Obama veut réellement « tout mettre sur la table » lors de sa visite à Cuba, il ne pourra pas rester silencieux sur le blocus économique. Plus, il devra prendre des décisions concrètes pour mettre fin à cette infamie.

José Fort

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 13:29

Donc, Barack Obama séjournera vers la fin du mois de mars à Cuba. A la Havane, on attend son secrétaire d’Etat, John Kerry qui assure que lors de la visite présidentielle « tout sera mis sur la table. » Nous avons rappelé le sort des prisonniers politiques aux Etats-Unis (voir mon blog), certains détenus croupissant depuis plusieurs dizaines d’années dans les geôles étasuniennes. Nous avons évoqué les excuses au peuple cubain que devraient logiquement présenter M. Obama après les incalculables tentatives d’assassinat organisées par la CIA contre Fidel Castro. Et Guantanamo ? L’occupation de cette partie du territoire cubain par les Etats-Unis ne mérite-t-elle pas aussi de figurer au menu de la visite de M. Obama ? Rappel.

Guantanamo, territoire volé à Cuba depuis 1903 par les Etats-Unis, se situe dans une baie du sud-est de la Grande Ile.

En 1898, les États-Unis entrent en guerre contre l’Espagne, au nom de « la défense des intérêts" des patriotes cubains. Cuba est alors une colonie espagnole. Les milieux d’affaires américains sont favorables à la guerre, lorgnant sur les juteuses affaires en perspective. A la suite de la victoire des États-Unis, l’Espagne perd ses dernières colonies américaines dont Cuba. L’île obtient une indépendance factice sous la surveillance très rapprochée de son grand voisin. En échange de l’évacuation des troupes qui stationnent sur l’île, les États-Unis obtiennent le droit de louer des terres pour leurs multinationales comme United fruit et installent à Guantanamo une base navale. Cette implantation d’un peu plus de 100 km2 permet aux États-Unis de s’affirmer comme gendarmes dans la région. Avec les attentats du 11 septembre 2001 à New York, elle trouve une nouvelle utilité. Quelques jours après les attaques terroristes, le président Georges W. Bush signe une note qui autorise la CIA à mettre en place des centres de détention hors des Etats-Unis. La base de Guantanamo entre dans ce cadre, une note du ministère US de la Justice indiquant que « la base de Guantanamo étant située en dehors du territoire souverain des Etats-Unis, les cours fédérales n’ont pas compétence pour examiner les requêtes en habeas corpus déposées par des étrangers ennemis. »

Un territoire illégalement occupé et transformé en une prison-centre de tortures. Lors de son séjour à Cuba, M. Obama ne serait-il pas bien inspiré d’annoncer la fermeture du camp de concentration et la restitution de Guantanamo à la République de Cuba ?

José Fort

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 09:04

Depuis 1959, 638 tentatives d'assassinats ont été commises contre Fidel Castro. La plupart ont été inspirées ou directement réalisées par la CIA comme en témoignent les archives secrètes aujourd’hui déclassées.

Les méthodes utilisées pour éliminer le dirigeant de la révolution cubaine ont été multiples: des snipers, des explosifs dans ses chaussures, du venin injecté dans un cigare, jusqu'à une petite charge explosive dans une balle de base-ball…

John Kerry ayant annoncé que « tout serait mis sur la table » à l’occasion du voyage de Barack Obama à Cuba (on attend des précisions concernant la libération des prisonniers politiques détenus aux Etats-Unis), le président nord-américain présentera-t-il des excuses officielles au peuple cubain?

José Fort

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 10:23

Je me suis dit : « Et si tu la bouclais » ? Une France martyrisée par ceux là mêmes pour qui j’ai voté croyant ainsi nous débarrasser du nabot-bling-bling ; une France insultée, souillée, une France rétrécie, petite dans sa réflexion et son comportement, méprisée dans le monde. Une France malade des Sarkozy, Hollande, Valls et les autres. Une France et ses rats de la droite cherchant à redevenir présentables, des « socialistes » libéraux à la sauce Thatcher-Blair s’installant à droite toute, d’autres quittant au dernier moment le navire en perdition crachant sur ce qu’ils soutenaient la veille, des « écologistes » calculant le meilleur moment pour tuer l’autre, des communistes psalmodiant le bréviaire d’antan où s’alignant aveuglément sur le nouveau Bonaparte, d’autres disposés à solder pour tout compte au nom des évolutions de la société, d’autres encore prêts à trouver des points communs avec ceux qui frondent sans jamais rompre, leur retour au foyer étant d’ores et déjà programmé à plus ou moins brève échéance. L’Histoire repasse les plats.

Allez, c’est décidé, je la boucle.

José Fort

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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 13:47

Obama à Cuba : libérez les prisonniers politiques nord-américains !

Le secrétaire d’Etat US, John Kerry, va séjourner pour la deuxième fois à la Havane. Cette fois, il s’agit de préparer le voyage de Barack Obama à la fin du mois de mars à Cuba. On parlera de tout, dit son entourage, y compris des « droits de l’homme ». Rien de tabou et c’est tant mieux. Mais pourquoi se limiter à la défense des droits de l’homme à Cuba ? Le gouvernement des Etats-Unis ne doit-il pas balayer devant ses portes de prisons pleines à craquer, avec des couloirs de la mort surpeuplés et des prisonniers politiques cachés aux opinions publiques ? Selon Amnesty international, ils se compteraient par « au moins deux cents » et concerneraient particulièrement des militants indiens et noirs. Une longue liste est en cours de rédaction et devrait être transmise au Président Obama. Sans attendre, nous lui soumettons trois cas.

Mumia Abu-Jamal

Arraché au couloir de la mort en 2011, Mumia Abu-Jamal est très malade. En danger de mort.

En1982, quand il est jugé, Mumia n’est pas n’importe qui. Journaliste radio, militant des droits des Noirs américains, il est membre des Panthères noires (Black Panthers). Il est connu à Philadelphie, pour sa couverture du bombardement de Mouv, une communauté noire autogérée. Celui qui était surnommé la Voix des sans-voix était l’homme à faire taire. Alors, quand le policier William Faulkner est trouvé mort le 9 décembre 1981, tué par balle avec à proximité un Mumia blessé par balle lui aussi et inconscient, l’occasion est trop bonne. La machine policière s’emballe. Le procès est conduit en dépit des règles : les jurés noirs sont récusés, à l’exception de deux d’entre eux. Les analyses balistiques sont bâclées. Et le fait que certains témoins sont revenus depuis 1981 sur leurs dires n’aura jamais depuis atteint la justice de Pennsylvanie, inébranlable comme un roc. En 2011, la justice fédérale reconnaît que Mumia n’a pas eu droit à une procédure équitable, mais, faute d’ouverture d’un nouveau procès, la peine de mort est commuée en prison à vie. Un succès relatif, mais arraché au prix d’une mobilisation internationale à chaque étape judiciaire, à chaque programmation d’une exécution.

Depuis le printemps, l’état de santé de Mumia s’est aggravé, d’abord avec une crise aiguë d’eczéma et de diabète, ce qui lui vaudra en mai dernier d’être hospitalisé, et enchaîné à son lit. Mumia a perdu 40 kilos et son mal a été reconnu : Hépatite C. Les autorités refusent de transmettre les médicaments nécessaires au traitement.

Dans un pays civilisé, Mumia aurait déjà été libéré pour raisons de santé.

M. Obama que comptez-vous faire ?

Leonard Peltier

Toute sa vie, Leonard Peltier (70ans) n'aura de cesse de lutter contre les inégalités, les injustices et le racisme encore latent envers les populations amérindiennes : 65 % sont au chômage, 35 % sombrent dans l’alcoolisme, la mortalité due à la tuberculose et autres maladies infectieuses est presque 3 fois supérieure au reste de la population américaine. C’est contre cela que Leonard Peltier se battait lorsqu’ il tombe dans une provocation policière.

Son procès est considéré comme injuste voire truqué par de nombreux observateurs. Depuis 40 ans, il est en prison.

Six fois nominé pour le prix Nobel de la Paix, Leonard Peltier a reçu tout au long de sa détention le soutien de personnalités comme Nelson Mandela, Desmond Tutu, du Dalaï Lama ou encore du sous-commandant Marcos, mais aussi d'institutions comme les Parlements européen, belge, italien, le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme...

Que comptez-vous faire M. Obama pour mettre fin au calvaire de Léonard Peltier ?

M. Obama

Ana Belén Montés

Après avoir obtenu une licence, puis une maîtrise en relations internationales à l’Université de Virginie, cette fille d’un militaire d’origine portoricaine est entrée à l’âge de 28 ans à l’Agence de Renseignement pour la Défense du Pentagone (DIA), où elle devenait, 7 ans plus tard, analyste. Elle a occupé quelques temps un emploi fictif à la représentation diplomatique US à La Havane, pour « étudier » les militaires cubains. En 1998, retour dans l’Ile pour cette fois, « observer » le déroulement de la visite du Pape Jean-Paul II.

Cette femme devenue analyste de première catégorie au Pentagone, spécialiste de Cuba, avait accès à presque toute l’information sur l’Ile dont disposait la communauté du renseignement. De par son rang, elle était membre du très secret « groupe de travail inter agences sur Cuba », qui rassemble les principaux analystes des plus hautes agences de renseignements des Etats-Unis.

Elle a été arrêtée en septembre 2001, jugée et condamnée à 25 ans de prison en mars 2002 pour espionnage. Elle est maintenue au secret total. Elle avait remis à Cuba, sans contre partie financière, l’information permettant de connaître les plans d’agression des Etats-Unis contre l’île car elle ne supportait plus, disait-elle, les actes de terrorismes commis par son pays contre la Grande Ile.

M. Obama, allez-vous maintenir cette femme dans une geôle au secret ?

José Fort

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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 21:37

Imaginez qu'un dirigeant communiste annonce sans consultation aucune sa candidature à la présidentielle. Au PCF, militants et adhérents crieraient au scandale. Quant aux autres formations du FDG et amis de circonstance, ils s'insurgeraient contre "l'hégémonisme" du PCF et ses relents " staliniens". Avec JLM, c'est normal.

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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 19:49

Bio

En fait, Cosse, Pompili et Placé sont trois exemples de la nouvelle génération des arrivistes en politique. Il est vrai que la réserve est grande dans tous les partis politiques mais avec eux il suffit simplement de relire leur bio. D'abord serpillère, puis essuie mains avant de finir dans un cabinet.

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 10:05

Entre un candidat auto proclamé aux allures bonapartistes et pousser une porte pour se retrouver en une fâcheuse compagnie prête à renier les engagements du moment, n'existe-t-il pas une autre voie, celle du rassemblement des forces démocratiques et progressistes laissant pleinement la place à la jeune génération, priant les vieux chevaux de retour d'aller voir ailleurs, permettant ainsi la construction d'un véritable programme de changement pour ensuite dégager une personnalité issu du monde du travail capable de porter une parole nouvelle et de regrouper largement?

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 14:34

Je rentre d’une tournée dans le Sud-Ouest de promotion de « Trente ans d’Humanité, ce que je n’ai pas eu le temps de vous dire ». Je rentre bien entendu heureux de l’accueil, du succès des rencontres et de la diffusion de mon livre. Je rentre surtout confiant dans l’avenir de notre famille communiste, plus généralement démocrate et progressiste. Partout où je suis passé, au delà des différences bien normales, j’ai trouvé convivialité et ouverture à l’autre, réflexion et diversité avec toujours un point commun : la fraternité, l’engagement dans l’action émancipatrice et, comme règle de vie, la bonne humeur.

Merci à ceux de Montauban, particulièrement à mon copain Alain Raynal organisateur de cette tournée, merci à mes camarades de Saint-Benoît-de-Carmaux et à leur maire Thierry, aux lève-tôt d’Agen (une conférence-débat un dimanche à 10h, faut le faire), à ceux de Pamiers qui ont dû attendre mon arrivée tardive ayant fait un crochet pour rencontrer notre vieux camarade Jean Laille, à ceux de Toulouse, de la Librairie La Renaissance et le président de l’hôpital « Joseph Ducuing » ancienne clinique « Varsovie », enfin ceux de Lannemezan en présence de Marie-Pierre Vieux, la directrice de ma maison d’édition « Arcane 17 » et de mon vieux complice Jean Ortiz. Merci à tous pour votre gentillesse, votre disponibilité. Merci aussi au journal « La Dépêche » qui m’a ouvert ses colonnes.

D’autres rendez-vous autour de mon livre « Trente ans d’Humanité » auront lieu le dimanche 6 mars à Bastia, les 4 et 5 avril à Perpignan, à partir du 18 avril à Marseille au congrès de la CGT, à Fontaine le 25 juin. Et pour plus tard, Le Havre, Rouen, Dieppe, Nantes et Saint Etienne.

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