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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 14:34

Je rentre d’une tournée dans le Sud-Ouest de promotion de « Trente ans d’Humanité, ce que je n’ai pas eu le temps de vous dire ». Je rentre bien entendu heureux de l’accueil, du succès des rencontres et de la diffusion de mon livre. Je rentre surtout confiant dans l’avenir de notre famille communiste, plus généralement démocrate et progressiste. Partout où je suis passé, au delà des différences bien normales, j’ai trouvé convivialité et ouverture à l’autre, réflexion et diversité avec toujours un point commun : la fraternité, l’engagement dans l’action émancipatrice et, comme règle de vie, la bonne humeur.

Merci à ceux de Montauban, particulièrement à mon copain Alain Raynal organisateur de cette tournée, merci à mes camarades de Saint-Benoît-de-Carmaux et à leur maire Thierry, aux lève-tôt d’Agen (une conférence-débat un dimanche à 10h, faut le faire), à ceux de Pamiers qui ont dû attendre mon arrivée tardive ayant fait un crochet pour rencontrer notre vieux camarade Jean Laille, à ceux de Toulouse, de la Librairie La Renaissance et le président de l’hôpital « Joseph Ducuing » ancienne clinique « Varsovie », enfin ceux de Lannemezan en présence de Marie-Pierre Vieux, la directrice de ma maison d’édition « Arcane 17 » et de mon vieux complice Jean Ortiz. Merci à tous pour votre gentillesse, votre disponibilité. Merci aussi au journal « La Dépêche » qui m’a ouvert ses colonnes.

D’autres rendez-vous autour de mon livre « Trente ans d’Humanité » auront lieu le dimanche 6 mars à Bastia, les 4 et 5 avril à Perpignan, à partir du 18 avril à Marseille au congrès de la CGT, à Fontaine le 25 juin. Et pour plus tard, Le Havre, Rouen, Dieppe, Nantes et Saint Etienne.

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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 09:33

José Fort présentera et dédicacera son livre « Trente ans d’Humanité ce que je n’ai pas eu le temps de vous dire »ce vendredi 29 janvier à 18h au siège du PCF, 68, rue de la République.

Puis à

Saint-Benoît de Carmaux. Samedi 30 Janvier, 15h, école Jean Ferrat.

Agen. Dimanche 31 janvier. 9h30 au siège du PCF, 18 rue Jules Ferry.

Pamiers. Lundi 1er février, 18 heures 30, au siège du PCF. 6 bis route de Foix.

Toulouse. Mardi 2 février, 20 h 30, Forum de la Renaissance.

Lannemezan. Mercredi 3 février, 18 h 30, Salle du Renouveau

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 07:55

Je ne sais plus qui disait en substance "quand la bourgeoisie t'applaudit c'est que t'as fait une connerie." Je suis un peu dans le même état d'esprit en découvrant dans " Libération" l'éditorial de Laurent Joffrin daté de mardi saluant le " ralliement" des écologistes et des communistes à son opération "primaire à gauche" et concluant par un vibrant: " Unité, camarades"! A tomber de l'armoire connaissant le personnage. Mais, plus sérieux, ne flotte-t-il pas dans l'air comme une opération visant à mettre sur pied en France un parti démocrate à la sauce italienne?

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 17:04

Je le dis tranquillement et sans rejet de ceux qui dans ma propre famille politique pensent autrement. Je suis opposé à la participation des communistes à des « primaires », un piège mortifère pour les forces progressistes, le monde du travail et des études, pour les jeunes et ceux qui le sont moins. Mortifère aussi pour le PCF.

Il n’y a pas si longtemps, l’opinion d’un individu mettait du temps à grimper les échelons. Aujourd’hui, elle est connue des proches presque instantanément. Pourquoi s’en priver alors que si le monde change, tel n’est pas le cas des pratiques politiques, y compris chez les miens.

Rappel. Les donneurs de leçons « plus communiste que moi tu meurs », les chevaliers d’une orthodoxie d’un autre siècle me gonflent ; les « faut faire table rase et inventer quelque chose de nouveau », m’irritent. Les aigris, les « j’le savais », les « j’l’avais bien dit », me rasent ; les « le PCF est mort » alors qu’on annonce son agonie depuis plus de 30 ans, m’insupportent. Les « je vais vous dire ce qu’il faut faire », me font rigoler. Les partisans de groupuscules participant à la destruction de ce qu’ils rêvaient de réaliser m’attristent. L’heure est à autre chose : la construction d’une société de justice sociale, de liberté, de paix et la réappropriation du terrain des luttes et de l’action populaire.

Cette société, il faut le rappeler car on semble l’oublier, porte un nom : le socialisme. Elle s’appuie sur une ferme opposition au capitalisme et à l’impérialisme. Elle exige des femmes et des hommes débarrassés des cantiques d’antan, des mirages sociaux-démocrates-libéraux où d’autres illusions dites « refondatrices ». Et comme un seul instrument reste à notre disposition pour changer profondément la société – le PCF, le reste relevant du folklore – nous sommes priés les uns et les autres d’aller verser nos aigreurs ailleurs.

Alors et seulement alors, un nouveau souffle redeviendra force : il prolongera les luttes d’avant, il se ressourcera aux valeurs de justice sociale, de tolérance, d’écoute, de démocratie. Cela passe par le rassemblement de tous ceux qui veulent le changement véritable ; cela passe par un parti communiste fort, ancré dans le monde des salariés, des moins favorisés, des exclus, des banlieues, des jeunes, ceux qui s’abstiennent de plus en plus au fil des consultations électorales. Ce sont eux qu’il faut écouter, c’est avec eux qu’il faut partager et construire et pas avec des professionnels de la com et autres chevaux de retour. L’inverse des fumeuses « primaires » et autres artifices visant à détourner le débat sur les choix de société. Visant aussi à prolonger une " entente" avec des opposants de circonstance prêts, comme souvent, à trahir leurs engagements. Une attitude, un comportement que de nombreux Français rejettent en votant FN ou en s’abstenant.

Cette fois, avec des « primaires de (ou à) gauche », on veut nous repasser un plat avarié, celui qui a tant servi et qui a alimenté et alimente toujours l’extrême droite et le désintérêt de la vie politique. L’avenir de la France mérite mieux que cela.

José Fort

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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 17:09

Donc à la suite d'un appel en faveur de " primaires à gauche" publié dans le très néo-libéral "Libération" signé notamment par Cohn-Bendit qu'on ne présente plus et Romain Goupil dont on se souvient l'alignement sur Bush pendant les guerres en Irak, voici qu'on nous annonce la création d'une structure intitulée " une primaire de gauche" soutenue par "500 militants associatifs, syndicaux, politiques" anonymes et qui a pour premier objectif: recueillir 200.000 euros. Organisateurs de cette affaire: Caroline De Haas, ex PS, ancienne du cabinet de Najat Vallaud-Belkacen, Elliot
Lepers, ex EELV, " designer de politique" (çà de ne s'invente pas) et Arnauld Champrenier-Trigano, ancien dit-com de Mélenchon. Avec çà, la France se prépare au changement.

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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 13:21

« Trente ans d’Humanité, ce que je n’ai pas eu le temps de vous dire » (José Fort, Editions Arcane 17) poursuit son tour de France. Après la fête de l’Humanité, Sainte Lucie de Porto Vecchio, Ajaccio, Strasbourg, Colmar, Montreuil et Blois, le prochain rendez-vous aura lieu dimanche prochain 10 janvier au point de vente de « l’Humanité Dimanche » sur le marché de la Porte d’Ivry, avenue Maurice Thorez, de 10h à12h.

A la fin du mois de janvier « Trente ans d’Humanité » s’installera à Montauban, à Toulouse, en Ariège et dans le Bordelais. A bientôt.

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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 16:21

Ces cérémonies, articles et émissions spéciales à la pelle me laissent un goût amer. Trop n'est-ce pas trop? Ne pas oublier nos copains, nos amis, nos camarades assassinés est une chose, profiter d'une émotion légitime en est une autre. Surtout lorsque les mesures gouvernementales visant à cadenasser la société répondent aux objectifs des barbares. Les monstres peuvent être satisfaits: leur objectif est atteint.

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3 janvier 2016 7 03 /01 /janvier /2016 20:46

Tout au long des prochains jours, livres, émissions de radio et articles de presse vont rappeler le sinistre 7 janvier 2015 et l’attentat contre Charlie Hebdo et l’Hyper casher. Un sinistre anniversaire.

Quelques jours avant le crime, j’avais dîné avec Wolinski. Nous avions mis au point un livre commun réunissant quelques anecdotes de nos années passées à « l’Humanité ». J’ai écrit seul « Trente ans d’Humanité, ce que je n’ai pas eu le temps de vous dire » préfacé par Roland Leroy que vous pouvez vous procurer directement sur le site des Editions Arcane 17.

Il y a quelques années, j’avais publié dans « l’Humanité » un article intitulé « Georges raconte Wolinski ». Le voici à nouveau. Hommage.

« Et si on allait déjeuner ? ». Wolinski, en pleine promotion d’un livre et d’une expo n’en peut plus des interviews, des radios, des télés, des magazines. Il ne crache pas dans la soupe (faut bien vivre) mais un type de « l’Huma » qu’il connaît depuis trente ans ne va pas lui faire le coup : « Alors M. Wolinski, vous aimez toujours les femmes, alors M. Wolinski, vous êtes de droite, de gauche, du centre. C’est quoi l’humour, vous vieillissez comment… ?» Georges invite.

Généralement, c’est le mec ou la fille de la télé, du journal qui règle la note pour passer une heure avec l’artiste. Georges sort sa carte bleue et file quelques dessins à son pote de l’Huma. « Faut aider les pauvres », rigole-t-il. Bref, si on déjeunait.

« Mon gendre m’a conseillé un restaurant original. Je ne me souviens pas de l’adresse ». Nous voilà mal parti sauf que Georges sort son téléphone portable et active le numéro de son gendre. Depuis le désert éthiopien, le compagnon de sa fille, gentil garçon en plein raid, glisse: « rue de Belleville au numéro… » Sympa, le gendre.

Nous voilà démarrant le déjeuner avec celui qui écrit « un humoriste, c’est quelqu’un qui, après avoir bien réfléchi, s’arrête de réfléchir », qui affirme que « la justesse du trait est le fruit d’un long travail et d’une longue maturité, comme l’écriture » et qui « à cinquante ans a décidé d’arrêter de vieillir ».

Dans son bouquin, Wolinski publie de nombreux dessins. Certains sont connus, d’autres moins. Le plus est dans le texte. Georges, cette fois, se raconte : sa jeunesse, ses amis, ses amours, ses copains (les vrais), ses voyages, sa femme, Hara-Kiri, Charly mensuel, ses ronchonnements, ses émotions… ses adieux. Comme un testament. Il en rajoute le Georges au moment où se tient à la bibliothèque nationale de France (BnF) une rétrospective de son œuvre à travers, précise l’organisateur, « un choix de plusieurs centaines de pièces, l’occasion de parcourir 50 ans de carrière d’un artiste réputé pour son humour tendre et provocateur ». L’auteur aurait pu ajouter (mais le connaît-il suffisamment ?) un artiste d’une sensibilité extrême, d’une générosité discrète, d’un humoriste à la pensée aigue, dessinant les femmes qu’il ne se contente pas d’aimer mais dont il défend bec et ongles tous les droits restant à conquérir.

Un peu cabot, quand même, le Georges. Près de notre table une jeune femme lui adresse un grand sourire. « Je suis une de vos fidèles », lui lance-t-elle, avant d’obtenir un autographe ciblé et quelques amabilités. « T’es célèbre », lui dis-je. « Quelqu’un de connu », réplique-t-il, « c’est quelqu’un dont on remarque la présence, quelqu’un de célèbre, c’est quelqu’un dont on remarque l’absence. » Fermez le ban.

Wolinski vient de loin. Fils de juif tunisien. Rapatrié vers le Nord froid et gris au moment de la décolonisation. Service militaire à Reggane, le centre d’essai de la bombe atomique française. Il aurait pu succéder à son beau-père et à sa boutique celui que son instituteur notait « d’intelligence moyenne mais d’un esprit vif » et qui rêvait de devenir « architecte ou médecin de marine. » Il a suivi – heureusement – un autre chemin. Après deux ans aux Beaux Arts et alors que Cavanna affirmait que « Wolinski, on croit que tu es con, parce que tu fais le con, mais c’est faux : tu es vraiment con», Wolinski décoré par Chirac de la Légion d’honneur laisse passer son regard sur les évolutions de la société. Dans son bouquin, il y a les pensées du « maître », comme le qualifiait Sarkozy un jour de remise de médailles ajoutant doucement à son oreille : « C’est mieux maintenant, n’est-ce pas ? »

Il faut lire et redécouvrir Wolinski. « Jeune, j’aimais dessiner. Je ne savais pas que c’était un métier. »

José Fort

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 16:24

Voici un reportage réalisé il y a peu à La Havane.

Un vaccin contre le cancer a été découvert à Cuba ! L’information a fait le tour du monde créant espoirs, interrogations, doutes. Nous sommes allés vérifier sur place à La Havane.

A une vingtaine de kilomètres de la capitale cubaine, près de l’aéroport international José Marti, le groupe Labiofam placé sous haute protection n’est pas une destination touristique. Le docteur MV Yobani Gutiérrez Ravelo, directeur adjoint du groupe Labiofam (7637 salariés) et Isbel Gonzalez Marreo, directrice de recherches et du développement ont accepté de nous rencontrer.

La plupart des médicaments, des vaccins et des compléments vétérinaires de la Grande Ile sont produits par ce groupe qui rassemble les meilleurs chercheurs cubains. Ils travaillent à partir de plantes médicinales, des espaces entiers répartis dans tout le pays fournissant la matière première.

En 1960, après la révolution, plus de la moitié des médecins et des chercheurs ont quitté le pays. Cubavet, l’ancêtre de Labiofam, avait pour objectif le secteur vétérinaire. Les effets du blocus économique US contre l’Ile puis l’effondrement de l’URSS et des pays de l’Est européen suivi à partir de 1990 de la douloureuse « période spéciale » ont obligé les Cubains à innover dans tous les domaines. En agriculture par exemple, sans fertilisant, en multipliant le système du compost à grande échelle avec une production bio avant l’heure. En médecine aussi et surtout avec au cours des dernières années des découvertes essentielles permettant, par exemple, le contrôle des maladies transmises par les moustiques. Pour la directrice de la recherche et du développement, Isbel Gonzalez Marrero, « il nous fallait élargir notre champ d’action : conserver et développer notre travail vétérinaire, produire des médicaments et autres produits pour la consommation intérieure, nous engager résolument dans la recherche médicale. Il nous fallait diversifier. C’est que nous avons fait avec succès. »

Labiofam produit des désinfectants, des détergents, des shampooings, des désodorisants et même un yaourt très spécial. Le docteur Gonzalez nous offre un verre de yaourt rosé – délicieux – et nous apprenons que contrairement à la majorité de ceux présents sur le marché, celui-ci ne contient pas le bacille Bulgaris mais le Fermentus. Mélangé à un streptocoque, il offre un produit libre de tout lactose. On peut donc le fournir aux personnes allergiques au lactose. Il est utilisé par les services d’oncologie et de gastroentérologie des hôpitaux du pays. On dit même que Fidel Castro boit au moins un verre de ce yaourt par jour.

Depuis des années, le groupe développe des produits biologiques aidant à la guérison des plaies de moustiques, de rats et de souris.

Labiofam a mené avec succès des actions contre les épidémies tropicales : malaria, dengue, fièvre hémorragique et bubonique… Le groupe a développé des programmes de contrôle de la malaria en Angola ainsi qu’au Ghana et en Amazonie. Il a participé récemment à la lutte en Guinée contre Ebola.

Cuba a peu de richesses naturelles mais de la matière grise, l’île en a à revendre. En investissant massivement dans l’éducation et la recherche, Cuba s’est dotée d’un système de santé performant (moyenne de durée de vie, 79 ans) et une source importante de revenus en devises avec l’exportation de médicaments, de médecins et d’infirmières dans 81 pays « Docteur, et votre produit miracle traitant le cancer ?» Le docteur Gonzalez sourit : « il n’y a pas de produit miracle. Nous avons découvert un médicament d’accompagnement. Mon collègue et directeur adjoint va vous en parler. »

José Fort

Auteur de « Trente ans d’Humanité, ce que je n’ai pas eu le temps de vous dire ». Editions Arcane 17, 16 euros.

Docteur Yobani Gutiérrez : « Le Vidatox 30CH, un tueur de tumeurs».

José Fort : Vous avez découvert le vaccin contre le cancer ?

Docteur Yobani Gutiérrez : Je vous ai entendu utiliser le mot « miracle » à l’instant. J’ai lu et entendu bien des choses trop souvent fausses sur notre produit le Vidatox 30CH. Je profite de votre visite pour mettre les choses au clair. Notre Vidatox 30CH n’est pas un vaccin, selon votre définition « préventive » du vaccin. Il s’agit d’un médicament d’accompagnement qui permet la stabilisation de la maladie et un plus grand confort pour le patient. C’est un tueur qui neutralise les tumeurs. Et nous l’utilisons aussi à titre préventif pour les familles à risques. Avez-vous bien compris car beaucoup de vos confrères ne semblent pas avoir pigé : un médicament d’accompagnement qui facilite la stabilisation de la maladie et un plus grand confort pour les patients. C’est déjà énorme, inutile d’en rajouter.

JF. Vous avez obtenu des résultats ?

YG. Oui, des résultats très positifs et très encourageants à Cuba mais pas seulement. Le Vidatox 30CH a été testé dans plusieurs pays d’Amérique du Sud et en Asie.

JF. Et ailleurs, en France par exemple…

YG. Nous sommes en négociation avec de nombreux pays notamment la France.

JF. D’autres progrès sont-ils attendus ?

YG. Nous y travaillons avec énergie d’autant que les premiers résultats sont extrêmement encourageants. Mais je vous en prie n’utilisez plus ce mot « miracle ». En matière de recherche, il n’y a jamais de miracle mais beaucoup de travail et… parfois un peu de chance. »

Entretien réalisé par JF.

Le Vidatox 30CH, c’est quoi ?

Le Vidatox 30CH, produit par la compagnie pharmaceutique Labiofam est un traitement visant à aider les patients atteints de cancer par les moyens de la pharmacopée homéopathique, avec l’utilisation du venin de scorpions rhopalurus junceus ( scorpion bleu) endémiques à Cuba comme principe actif. Chaque millilitre (l’équivalent de vingt gouttes) contient dans une solution hydro alcoolique 33% de venin Rhopalurus Junceus.

Les effets du produit sont nombreux : analgésique, anti-inflammatoire et anti-tumoral.

Il est utilisé dans tous les types de cancers, et en particulier ceux du sein, du foie, du cerveau, de la prostate et du poumon.

Il peut se prendre seul ou en complément d'une chimiothérapie selon l'avis du corps médical. Il n’y a pas d’effets secondaires. Il améliore la qualité de vie et augmente la survie du malade en agissant contre les métastases.

Pour les patients cubains et sur prescription, il est gratuit. Pour les visiteurs étrangers, ils peuvent se le procurer notamment à La Havane (à l’hôtel Habana Libre ou à l’aéroport). Au début du mois de novembre, le flacon coutait 171 euros.

JF

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 11:01

Je ne supporte plus le mot « personnalité ». Selon les livres savants, « l'idée générale qui ressort des différentes visions de la personnalité est qu'elle est l'ensemble des comportements qui constituent l'individualité d'une personne. Elle rend compte de ce qui qualifie l'individu : permanence et continuité des modes d'action et de réaction, originalité et spécificité de sa manière d'être. C'est le noyau relativement stable de l'individu, sorte de synthèse complexe et évolutive des données innées et des éléments disponibles dans le milieu social et l'environnement en général. »

« Permanence et continuité des modes d’action », je rêve en pensant, par exemple, à Cécile Duflot.

Les Français en ont assez de tous ceux qui occupent depuis des années et des années, je dis bien occupent en référence à d’autres moments de notre histoire, l’environnement médiatique et politique du pays. De tous ceux qui ne tiennent pas parole, qui retournent leurs vestes, qui vont aux plus offrants, qui ne cessent de donner des leçons, qui crachent sur ce qu’ils ont adoré hier, souvent de manière excessive. Avec ces gens là, il n’y a pas de perspective possible. La seule issue reste la reconstruction du mouvement populaire. Mieux vaut s’y préparer : elle prendra de nombreuses années et passera par le rétablissement des liens avec la France d’en bas, celle qui n’y croit plus et s’abstient où se fourvoie avec la peste brune. Et si aux « personnalités » défraîchies et dépassées s’annonçaient des relais d’opinion ?

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