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3 juillet 2020 5 03 /07 /juillet /2020 12:58
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27 juin 2020 6 27 /06 /juin /2020 17:16

Merci Cuba

 

Il y en a qui fabriquent et vendent des armes massacrant à prix d’or des populations sans défense. La France, notamment.

 

Il y en a, surtout au moment d’Ebola, qui sont partis combattre en Afrique la maladie et la mort. Cubains, pour la plupart.

 

Il y en a, aujourd’hui, dans plus de 30 pays, qui affrontent le Covid-19. Des Cubains, peu d’autres.

 

Il y en a qui dans un pays étranglé par un blocus criminel trouvent la force de sauvegarder leur population et d’aider les populations délaissées, gratuitement pour les plus pauvres, les autres versant comme il se doit au pot de la politique sanitaire cubaine qui n’existe pas pour financer l’incurie des plus riches.   

 

Il y en a qui ne supportent pas qu’une petite nation par la taille (un peu plus de 11 millions d’habitants) et grande par sa puissance des intelligences et des savoirs, parce qu’elle a choisi sa propre voie socialiste, résiste contre vents et marées, aux actes terroristes, aux tentatives de déstabilisation, aux infamies médiatiques à la sauce trumpiste.

 

Il y en a, il y en a…

 

Merci à Cuba, au peuple cubain, d’offrir en ces temps d’écroulement des valeurs  une autre image : celle d’un monde solidaire.

 

José Fort

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20 juin 2020 6 20 /06 /juin /2020 18:05

Révolte

 

A peine le déconfinement amorcé et sous prétexte d’une situation économique inédite, le régime macronien lâche ses chiens munis d’un plan ciblant les plus faibles. A ces derniers de payer la note.

 

La scélérate réforme des retraites revient sur le tapis. Le régime Agirc-Arrco, la complémentaires des retraités du privé, ne bénéficiera pas d’accompagnement de l’Etat. Le chantage à la baisse des salaires contre emploi et autres acquis des salariés a été activé par l’Elysée. La politique de la charité devient une règle. Le mensonge d’Etat, la bêtise, l’arrogance, l’incompétence et la disponibilité des ultra-riches du gouvernement en faveur des profiteurs de la finance s’affichent à chaque instant.  La coupe est pleine, la colère ne peut plus être contenue.

 

L’heure est à la révolte.  Généralement, elle est spontanée et personne ne peut en prévoir l’ampleur.  Une révolte, si elle veut affronter efficacement l’adversaire, doit être après le premier moment non pas encadrée, non pas organisée mais plutôt orientée. Possible 

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20 juin 2020 6 20 /06 /juin /2020 18:03

La rage

 

En visionnant les images venues de Paris et d’autres villes de France montrant les violences commises par des forces dites de « l’ordre », particulièrement contre des concitoyens noirs et arabes,  question : à peine sortis du «  confinement », sommes-nous en train de sombrer dans l’indicible ?

 

Il y a des cons partout prêts à n’importe quelle provocation. Noirs et juifs, arabes et catholiques, blancs et jaunes, policiers et black machins, jeunes et vieux, journalistes et chauffeurs de taxis. Il y a aussi une cohorte de prétendus «  commentateurs », « experts » et autres «  spécialistes » squattant les medias aux mains, pour la plupart, des grandes fortunes dispatchant leur propagande.

Les soignants qui ont tant donné à la nation ces derniers mois sont traités comme des chiens. Une image fait le tour du monde et restera pour toujours un témoignage saisissant : Farida, infirmière val-de-marnaise de 50 ans, à peine 60 Kg et 1m55, jetant une pierre aux CRS, exprimant ainsi son exaspération, sa colère, son dégoût, comme un ultime geste de désespoir, sur laquelle se déchaînent, un, puis plusieurs CRS. 

 

Les soignants ont la rage. Nous avec. Ces gens qui détiennent le pouvoir à l’instar du préfet Lallemand au goût prononcé pour tout ce qui relève du malfaisant méritent une promotion :  passer de l’égout à la fosse à merde.

 

José Fort

 

  

 

 

 

 

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27 mai 2020 3 27 /05 /mai /2020 17:42

Ce n’est pas…

 

Alors que l’Amérique latine est le nouvel épicentre de la pandémie, rappel utile.

 

Ce n’est pas à Cuba ni au Venezuela que plusieurs dizaines d’opposants ont été assassinés depuis le début de l’année, que le Covid-19 fait des ravages et que des familles placent aux fenêtres des chiffons rouges signifiant qu’elles ont faim. C’est en Colombie.

 

Ce n’est pas à Cuba ni au Venezuela que le Covid-19 provoque une catastrophe sanitaire. C’est au Brésil.

 

Ce n’est pas à Cuba ni au Venezuela que les corps sans vie des victimes du Covid-19 sont laissés à l’abandon dans les rues. C’est en  Equateur.

 

Ce n’est pas à Cuba ni au Venezuela que des émeutes de la faim explosent dans les banlieues. C’est au Chili.

 

Ce n’est pas à Cuba ni au Venezuela que des routes sont coupées pour protester contre l’incapacité de la dictature d’affronter le Covid-19. C’est en Bolivie.

 

Ce n’est pas à Cuba ni au Venezuela que des milliers de personnes fuient la capitale. C’est au Pérou.

 

Ce n’est pas…

 

Sur le blog de José Fort

 

 

 

 

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24 mai 2020 7 24 /05 /mai /2020 16:21

 

 

Amis Cubains, merci

 

En ces jours de pandémie, amis cubains, vous donnez une leçon de courage, d’intelligence, de dignité. Alors que vous subissez une guerre économique et des agressions terroristes sans interruption depuis plus de soixante ans, le blocus contre votre peuple décrété par la première puissance économique et militaire du monde apparaît chaque jour davantage comme participant à une stratégie d’étranglement.

 

Depuis plus de soixante ans, vous résistez à l’impérialisme nord-américain. Depuis plus de soixante ans, vous surmontez les provocations. Depuis plus de soixante ans, vous témoignez dans les faits  - pas seulement dans les discours - votre solidarité avec les peuples d’Amérique latine, des Caraïbes et d’Afrique soumis aux dictatures, aux violences, aux maladies, aux pillages. Depuis plus de soixante ans, vous entendez les donneurs de leçons « révolutionnaires » ou estampillés «  démocratiques ». Contre vents et marées, vous restez debout car, comme vous aimez le répéter, « mieux vaut vivre debout que mourir à genoux ». 

 

En ces jours de pandémie, la plupart des pays d’Amérique latine et des Caraïbes subissent effroyablement le Covid-19. Au désastre sanitaire vient s’ajouter  la misère extrême et la famine. Au Chili comme au Pérou, au Brésil comme en Equateur, au Panama comme en Colombie, l’ampleur du désastre dépasse l’entendement. L’Amérique latine et les Caraïbes sont au bord de la catastrophe sanitaire et sociale.

 

Amis Cubains, vous avez su vous protéger et limiter les effets de la pandémie chez vous grâce à une politique de santé exemplaire. Vous avez  aidé de nombreux pays du monde, grâce à vos médecins et personnels soignants - qui mieux qu’eux aujourd’hui méritent le prix Nobel de la Paix ?- car vous avez  investi dans la matière grise, particulièrement dans le domaine de la santé.  

Merci, amis cubains, de donner une autre vision de ce que devrait être la planète : un monde plus juste, plus respectueux et plus solidaire.

 

José Fort

 

 

 

 

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24 mai 2020 7 24 /05 /mai /2020 11:57

Sur le site Humanite.fr ce dimanche

 

Amis Cubains, merci

 

En ces jours de pandémie, amis cubains, vous donnez une leçon de courage, d’intelligence, de dignité. Alors que vous subissez une guerre économique et des agressions terroristes sans interruption depuis plus de soixante ans, le blocus contre votre peuple décrété par la première puissance économique et militaire du monde apparaît chaque jour davantage comme participant à une stratégie d’étranglement.

 

Depuis plus de soixante ans, vous résistez à l’impérialisme nord-américain. Depuis plus de soixante ans, vous surmontez les provocations. Depuis plus de soixante ans, vous témoignez dans les faits  - pas seulement dans les discours - votre solidarité avec les peuples d’Amérique latine, des Caraïbes et d’Afrique soumis aux dictatures, aux violences, aux maladies, aux pillages. Depuis plus de soixante ans, vous entendez les donneurs de leçons « révolutionnaires » ou estampillés «  démocratiques ». Contre vents et marées, vous restez debout car, comme vous aimez le répéter, « mieux vaut vivre debout que mourir à genoux ». 

 

En ces jours de pandémie, la plupart des pays d’Amérique latine et des Caraïbes subissent effroyablement le Covid-19. Au désastre sanitaire vient s’ajouter  la misère extrême et la famine. Au Chili comme au Pérou, au Brésil comme en Equateur, au Panama comme en Colombie, l’ampleur du désastre dépasse l’entendement. L’Amérique latine et les Caraïbes sont au bord de la catastrophe sanitaire et sociale.

 

Amis Cubains, vous avez su vous protéger et limiter les effets de la pandémie chez vous grâce à une politique de santé exemplaire. Vous avez  aidé de nombreux pays du monde, grâce à vos médecins et personnels soignants - qui mieux qu’eux aujourd’hui méritent le prix Nobel de la Paix ?- car vous avez  investi dans la matière grise, particulièrement dans le domaine de la santé.  

Merci, amis cubains, de donner une autre vision de ce que devrait être la planète : un monde plus juste, plus respectueux et plus solidaire.

 

José Fort

 

 

 

 

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21 mai 2020 4 21 /05 /mai /2020 20:52

Péages: gratuité refusée cet été.

 

 

Carole Delga, présidente de la région Occitanie a proposé la levée des barrières de péage des autoroutes l’été prochain. « Je demande, a-t-elle déclaré, dans le cadre de leur concession avec l’Etat, un effort exceptionnel de solidarité nationale aux sociétés d’autoroute françaises pour cet été 2020. »

 

La présidente Delga avait certainement à l’esprit deux objectifs : faciliter les vacances des Français durement éprouvés depuis le début du mois de mars et soutenir le tourisme en grande difficulté. A situation inédite, mesures exceptionnelles.

 

La réponse a été immédiate. Sans concertation, sans discussion. C’est « non » a tranché le secrétaire d’Etat aux transports, Jean-Baptiste Djebbari, un modèle en matière d’arrogance et de mépris. Le type même du requin qui a fait ses classes dans l’aviation d’affaires, chez Netjet et Jefty au service des grandes fortunes.

Les actionnaires des sociétés d’autoroutes peuvent être rassurés. Avec des gens comme Djebbari, la situation « de guerre » sanitaire comme le déclare le président élu par défaut n’entamera pas leurs dividendes. Des effort oui, mais pas pour les plus riches.

 

José Fort

 

 

 

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18 mai 2020 1 18 /05 /mai /2020 12:12

Le dirigeant communiste espagnol Julio Anguita est mort

 

Julio Anguita (78 ans) ancien secrétaire général du Parti communiste d’Espagne et ex coordinateur d’Izquierda Unida est mort samedi à Cordoue des suites d’une crise cardiaque. On le surnommait parfois «  le prof » car il avait toujours le souci de la pédagogie. La presse l’avait affublé du titre de «  calife rouge », en mémoire de ses années passées avec succès à la tête de la mairie de Cordoue en Andalousie. Il était surtout un dirigeant populaire, très respecté au delà de sa famille politique qu’il avait rejoint pendant la dictature au début des années 1970.  

 

Après son retrait de la vie politique active pour des raisons de santé, il était devenu un « sage »  très écouté. Il s’était illustré ces dernières années sur des thèmes comme la République et la Constitution. Dans une interview qu’il m’avait accordée en 1996 à Madrid, il déclarait notamment : « Il faut régénérer la gauche, débattre des programmes et non s’en tenir à des échanges de propos de bateleurs. J’appelle à une rébellion pacifique contre la loi de l’argent, contre la corruption et la désagrégation de la société. »

 

Julio Anguita dégageait comme un parfum de don-quichottisme. Son physique, son allure, son refus de l’apparat et des privilèges (il avait refusé sa retraite de député lui préférant celle de professeur) n’explique pas tout : c’était un homme droit, dur au combat politique. Derrière la carapace, il y avait un homme sensible et émouvant.   Il avait effroyablement vécu la mort en Irak pendant la guerre de 2003 de son fils Julio, envoyé spécial du journal « El Mundo » dans les zones de combats. Sans laisser paraître, après avoir été informé de la tragédie, il avait quitté l’assemblée générale de Izquierda Unida à Madrid pour rejoindre sa famille à Cordoue.

 

Julio Anguita avait accueilli avec satisfaction la formation du nouveau gouvernement espagnol réunissant les socialistes, la coalition Unidas/Podemos et la nomination de ministres communistes.

« Mon rôle désormais », disait-il, «  se limite à soutenir et parfois à rester silencieux. »

 

José Fort 

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18 mai 2020 1 18 /05 /mai /2020 12:11

Disparition de Julio Anguita : déclaration de Fabien Roussel

 

C’est avec beaucoup d’émotion que j’ai appris la disparition de Julio Anguita, ancien secrétaire général du Parti Communiste d’Espagne, coordinateur fédéral de la Gauche Unie d’Espagne, Izquierda Unida, et premier maire de Cordoue élu démocratiquement. 

Julio Anguita, professeur de métier et très pédagogue, fut au premier rang de tous les combats et de toutes les mobilisations des communistes et des peuples d’Espagne : résistance au franquisme, luttes pour le retour de la démocratie, poursuite du combat républicain, fondation de la Gauche Unie d’Espagne… Homme droit, refusant les privilèges, dur au combat politique, il était resté marqué par la disparition de son fils, journaliste mort en reportage en Irak pendant la guerre de 2003. Dirigeant très respecté au delà  de sa famille politique, il marque de son empreinte et de sa détermination les luttes populaires et progressistes du peuple d’Espagne de ces dernières décennies. Retiré de la vie politique pour des raisons de santé, il restait très écouté, continuant de s’exprimé sur des thème qui lui était chers comme la République et la Constitution.

Tous les communistes français et moi-même nous inclinons avec respect devant sa mémoire. J’adresse à sa famille et à ses proches, au nom du PCF et en mon nom personnel, mes plus sincères et fraternelles condoléances, ainsi qu' à nos camarades du Parti Communiste d’Espagne et de la Gauche Unie, à tous ceux et toutes celles qui ont partagé ses combats pour la démocratie et la justice sociale, aux habitants de Cordoue et à tous les Espagnols qui perdent aujourd’hui une grande figure politique qui a tant fait pour le progrès social et démocratique. 

Les combats de Julio Anguita restent toujours les nôtres. 

Fabien Roussel,

Secrétaire national du PCF

Député du Nord

 

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