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4 mars 2019 1 04 /03 /mars /2019 19:54

Avec Roland Leroy à La Havane et à Moscou

 

(Sur Radio Art-Mada, le lundi à 19h) 

 

 

D’autres que moi ont écrit et bien écrit sur celui qu’on appelait familièrement Roland. Je ne vais pas en rajouter sur la dimension du dirigeant politique, de l’homme de culture et d’action, de l’élu et du « patron » de presse. 

Permettez-moi d’évoquer deux souvenirs de l’homme que j’ai côtoyé pendant vingt ans. Roland dormait peu, suivait à la minute l’information nationale et internationale. Il travaillait à un tel rythme qu’il épuisait ses jeunes collaborateurs. Tenez, pour prendre deux seuls exemples, à La Havane et à Moscou 

 

L’interview avec Fidel Castro avait démarré à La Havane un peu avant 22 heures pour se terminer à 5 heures du matin. Fidel nous a raccompagnés alors que le soleil se levait sur La Havane. Le temps de l’écriture, un autre consacré à une réception dans un hôtel de la capitale cubaine et nous voilà dans l’avion direction Paris. La fatigue, la chaleur, le décalage horaire et une voiture attendait Roland à Orly pour rejoindre Saint Etienne de Rouvray en Seine Maritime pour un meeting le soir même. Je suis rentré me coucher. Roland était en pleine forme et avait terminé la rédaction de son discours avant l’atterrissage.

 

 

A Moscou, en ce milieu du mois de février, la neige tombait à gros flocons en fin de journée. Nous avions rendez-vous avec Gorbatchev  au Kremlin le lendemain à 9h. En début de soirée, Roland propose d’aller boire un verre et nous voilà tous les deux déambulant frigorifiés dans les rues désertes de Moscou à la recherche d’un bar. Bingo, nous avons trouvé et après un ou deux, peut être trois verres nous sommes rentrés nous coucher. Sauf que vers 4h, Roland a fait irruption dans ma chambre me disant : «  faut réécrire les questions». Face au chef de l’Etat soviétique, Leroy était frais comme un gardon. J’avais, moi, du mal à retenir mes bâillements.

 

 

 

Roland Leroy était très proche de Louis Aragon et de Jean Ferrat. Je suis certain qu’il aimerait écouter Cyril Mokaiesh chanter «  Communiste ». Ecoutons.


https://m.youtube.com/watch?v=QNCT-rge8k4

 

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4 mars 2019 1 04 /03 /mars /2019 19:52

Venezuela : medias et Macron derrière Trump et un putschiste

 

( Sur Radio Art-Mada, le lundi à 19h)

 

On peut ou pas apprécier le président Maduro. On peut ou pas l’exécrer et critiquer la politique menée au Venezuela.  Mais doit-on accepter que la plupart des médias français adoptent une même ligne éditoriale à charge contre les autorités légitimes en place à Caracas et s’alignent sur Trump et les puissances financières étatsuniennes en s’acoquinant avec un putschiste sorti des tiroirs de la CIA ?

Le traitement médiatique des événements au Venezuela ressemble à celui qui a précédé les guerres nord-américaines en Irak. Souvenez-vous du secrétaire d’Etat américain Colin Powel brandissant une fiole et déclarant au monde : « Il ne fait aucun doute que Saddam Hussein a des armes biologiques : en voici la preuve. » Le flacon contenait de l’eau et la suite confirmera que la destruction de l’Irak a eu pour conséquence la mort et la désolation dans ce pays et au delà ainsi que le déferlement de l’horreur terroriste.

Concernant le Venezuela, la pratique reste la même avec la reprise de fausses informations distillées par les entreprises de propagande yankees. Il suffit d’écouter et de voir les reportages diffusés sur les radios et les télé françaises : ils sont tous favorables à l’opposition occultant systématiquement les initiatives et mobilisations des Vénézuéliens proches du gouvernement. Deux poids, deux mesures, c’est ce qu’on appelle l’information « objective ».

Il n’y a pas d’autre solution pour apaiser la crise au Venezuela que le dialogue. Reconnaître un putschiste, s’aligner sur les pires régimes latinos à la botte de Washington, alimenter l’ingérence extérieure et les menaces de guerre relèvent de l’ignorance de la réalité locale et de crime contre la souveraineté d’un pays et d’un peuple.

 

 

Ljoropo est un genre musical traditionnel typique du Venezuela. Très festif, il utilise notamment la harpe, les maracas. Voici un morceau de Joropo. Ecoutons. 

 

 

 

https://youtu.be/7WqqswODeXM

 

 

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4 mars 2019 1 04 /03 /mars /2019 19:50

Algérie : ras-le-bol généralisé

 

(Sur Radio Art-Mada, le lundi à 19h)

 

C’est comme une comédie. Sauf qu’elle pourrait mal se terminer. Abdelaziz Bouteflika – ou plutôt son entourage  tellement le personnage est devenu un mort-vivant - a rendu publique, dimanche, une lettre aux Algériens dans laquelle il affirme avoir entendu les protestations « des Algériens qui l’ont interpellé sur l’avenir de notre pays » et annonce sa candidature à l’élection présidentielle.

Le chef de l’État s’engage s’il est élu à organiser une conférence nationale, suivie d’une élection présidentielle anticipée à laquelle il ne sera pas candidat. La date de la présidentielle anticipée serait décidée par la conférence nationale. Bouteflika s’engage également à mettre en place une révision de la Constitution via un référendum. Bref,  des hommes de l’ombre lui font maintenir sa candidature, le temps de se retourner.

 

 

L’Algérie est en mouvement alors qu’on disait le pays en état comateux. La cocotte-minute bouillait en silence. Elle vient d’exploser à l’annonce de la candidature de Bouteflika. C’est un énorme ras-le-bol qui s’exprime et on aurait tort de limiter l’ampleur de la protestation au refus de voir un vieillard agonisant accéder au plus hautes fonctions de l’Etat. C’est le système politique corrompu et la main-mise des prédateurs polluant les allées du pouvoir qui sont vomis par la population algérienne composée à 50% de femmes et d’hommes âgés de moins de trente ans. 

 

Voici ce qu’écrit Rosa Moussaoui dans « l’Humanité » ce matin.

 

 
« L’Algérie invente à son tour son propre printemps, déblaie son propre chemin, dans une frappante fidélité à son histoire révolutionnaire. Dans les rues d’Alger, d’Oran ou d’Annaba, de jeunes manifestants de 20 ans arborent un portrait : celui de Larbi Ben M’hidi. Ce militant incorruptible, cerveau de la révolution algérienne, assassiné en 1957 par les parachutistes français, fut avec Abane Ramdane l’un des principaux artisans du congrès de la Soummam, qui définissait le futur État algérien comme une "République sociale et démocratique". Son sourire semble encourager cette marche vers une seconde indépendance. « Mettez la révolution dans la rue, prédisait-il, et vous la verrez reprise et portée par des millions d’hommes. »

 

 

 

Voici une chanson et un clip magnifique intitulé « Libérez l’Algérie » vu des dizaines de milliers de fois sur internet. Ecoutons 

 



https://www.youtube.com/watch?v=D8JK1a1neSU&feature=youtu.be

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 janvier 2019 2 29 /01 /janvier /2019 10:17

L’étourdi de l’Elysée

 

(Sur Radio Art Mada, le lundi à 19h)

 

Et si M. Benalla, l’ancien proche de Macron, était simplement une tête de linotte, une tête en l’air ? Bon, il ne sait plus où il a mis son coffre-fort disparu entre deux tentatives de perquisition de son appartement. 

Bon, il ne savait pas qu’il était interdit d’usurper le titre de policier. Bon, à son départ de l’Elysée, il a oublié de remettre son flingue, ses passeports diplomatiques. Patatras, il vient de déclarer qu’il avait perdu un passeport de service et la carte d’accès à l’Elysée. Ce brave Benalla devrait vite consulter, la maladie d’Alzheimer le guettant sérieusement. A moins que la pitoyable barbouze de Macron ait agi et agisse toujours sous protection élyséenne ou étrangère ? 


 

A propos d’étourdi, je vous propose d’écouter une chanson datant des années 1950. Elle est interprétée par  Zapi Max, un animateur de radio très en vogue à cette époque. Allez, un petit retour en arrière pour célébrer le Benalla de Macron.

 

https://m.youtube.com/watch?v=Au9odo7wV3k

 

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29 janvier 2019 2 29 /01 /janvier /2019 10:14

Nous sommes tous « l’Humanité » 

 

(Sur Radio Art Mada, le lundi à 19h)

 

Le journal «  l’Humanité » est menacé de mort. Etranglé financièrement, subissant lourdement  la crise de la presse quotidienne, «l’Huma » a été placé en cessation de paiement. Le tribunal de Bobigny devra statuer mercredi prochain sur un redressement judiciaire permettant au journal de poursuivre sa parution ou une liquidation judiciaire entraînant la fermeture du journal. 

La disparition de « l’Huma » serait un drame pour ses lecteurs, pour ses journalistes et employés. Il serait aussi un coup porté au pluralisme dans un monde médiatique dominé par les grands groupes financiers.

Ce soir, nous sommes tous  « l’Humanité » et je vous invite à verser à la souscription et à participer le 22 février à La Bellevilloise à Paris XXeme au meeting de soutien.

 

Ecoutons la chanson «  L’Huma dans toutes les mains »

 

https://youtu.be/gs2F3sa8DXQ

 

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29 janvier 2019 2 29 /01 /janvier /2019 10:13

La répression comme unique réponse

(Sur radio Art Mada, le lundi à 19h)

 

L’engrenage de la répression et des violences en France ne semble plus vouloir s’arrêter. Depuis le début du mouvement des gilets jaunes, des records sont battus en nombre de gardes à vue, de personnes déferrées en justice, de grenades et balles de défense tirées sur les manifestants, de personnes gravement blessées et estropiées.

 

Au soir de la journée de mobilisation, samedi dernier, le bilan des violences depuis le 17 novembre s’établit ainsi : 3500 interpellations, 1500 gardes à vue, un peu plus de 1000 personnes déferrées devant la justice et surtout plus de mille blessés parmi lesquels une centaine gravement atteints. 

Nous avons vu des scènes insupportables avec en plus des CRS et des gendarmes mobiles des groupes de flics en civil tapant comme des dingues. Nous avons assisté aussi au retour des voltigeurs motocyclistes interdits depuis l’assassinat de Malek Oussékine lors d’une manifestation à Paris en 1986.

Terrible bilan d’un régime qui ose s’ingérer dans les affaires souveraines d’autres Etats. Macron et sa bande sont disqualifiés en matière de libertés et de droits humains. Ce soir, sur Radio Arts Mada, nous adressons notre amitié et notre solidarité à toutes celles et tous ceux qui ont subi les violences policières à Paris et dans l’ensemble du pays.

 

 

Trust chante « Répression ». Ecoutons.

 

https://youtu.be/5NYo-OLd0Qo

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28 janvier 2019 1 28 /01 /janvier /2019 19:35

 

Venezuela, la haine

(Sur Radio Art Mada, le lundi à 19h)

 

La vague haineuse contre le Venezuela atteint des sommets. Macron et la plupart des médias s’alignent sur le sinistre Trump et les régimes fascisants latino-américains, à commencer par le Brésil, bavant de joie à l’idée de prendre une revanche sur les années de progrès social et de détachement de l’emprise impérialiste yankee. Malheureusement, cette déferlante impacte plus largement, y compris à gauche, au moment où l’heure n’est pas à jouer les délicats.

 

Quelques vérités méritent d’être rappelées 

 

Maduro président illégal ? Il y a des faits incontournables. Maduro a été élu à la présidence de la République par 30,45 des inscrits, Trump par 27%, le Chilien Pinera et l’Argentin Macri par 26%, le Paraguayen, le Hondurien et quelques autres ayant sauvagement et frauduleusement rempli les urnes sans provoquer des protestations, notamment de l’Union européenne dont on attend toujours le rapport de sa mission sur le dernier scrutin au Honduras. Quant à Macron, copain comme cochon avec la droite vénézuélienne la plus réac, la plus fascisante il déclare Maduro « illégitime »,  lui qui a recueilli moins de 20% des suffrages au premier tour de la présidentielle. Et  le paltoquet de l’Elysée d’exiger sous huit jours l’annonce de nouvelles élections dans un pays qui a connu plus d’une dizaine de scrutins ces dernières années.

Macron vient de passer deux jours en Egypte. Il n’a pas déclaré « illégitime » le maréchal-dictateur Sissi ; il n’a pas demandé des élections sous huit jours ; il n’a pas exigé la libération des milliers de prisonniers politiques ; il n’a pas annoncé l’arrêt des ventes d’armes françaises qui assassinent les opposants égyptiens et massacrent le peuple yéménite. 

 

J’entends d’ici les gardiens du temple ou plutôt les éternels ventres mous, s’indigner sur l’air «  oui, mais face à Macron il y avait une opposition, ce qui n’est pas le cas de Maduro ».  

Pourquoi une partie de l’opposition vénézuélienne (car il y avait une dizaine de candidats face à Maduro) n’a-t-elle pas participé au dernier scrutin présidentiel ? 

Plusieurs semaines avant l’élection, des négociations ont eu lieu à Saint Domingue réunissant des représentants de Maduro et de l’opposition sous la médiation de l’ancien président du gouvernement espagnol, José Luis Zapatero. L’accord avait été trouvé lorsque sur un simple coup de fil d’un proche de Trump les pourparlers ont été rompus laissant Zapatero pantois. L’opposition, ou plutôt un secteur de l’opposition, n’a pas été interdite d’élection par Maduro mais par Trump.

 

J’entends aussi «  oui, mais la misère est grande, deux millions de Vénézuéliens ont fui leur pays. »  C’est vrai.

La spéculation sur la monnaie et le taux de change, la rétention de marchandises, le sabotage de biens publics, 

la guerre économique interne et les sanctions extérieures entraînent des retombées considérables. Bien sûr, du côté de Maduro et de son équipe des erreurs, des incompétences et des  corruptions ont été commises. Mais combien il est facile de dispenser des leçons confortablement installé dans son canapé en ingurgitant la propagande du prétendu «  nouveau monde » avant de la vomir sans vergogne.

 

La guerre économique et les sanctions ont généré des manques dans tous les domaines. Il est compréhensible que des femmes et des hommes  croient en une vie meilleure ailleurs, cet ailleurs où souvent ils sont surexploités, maltraités et humiliés. Faut-il rappeler que le Venezuela a accueilli par le passé plusieurs millions d’émigrants économiques colombiens qui ont bénéficié des programmes sociaux vénézuéliens, sans aucune discrimination ?

 

La tentative de coup d’Etat mérite qu’on s’arrête un instant sur la chronologie des événements. Mercredi dernier, quelques heures avant la manifestation de l’opposition (au même moment se déroulait une manifestation de soutien à Maduro totalement passée sous silence) le vice-président nord-américain Mike Pence faisait diffuser une déclaration appelant les habitants de Caracas à rejoindre le défilé. Que dirait-on si un responsable étranger tenait des propos similaires avant la manifestation des gilets jaunes à Paris ? Peu après, Trump twittait qu’il était prêt à reconnaître en qualité de président Juan Gaino, un inconnu  transformé en nouvelle créature yankee, une spécialité nord-américaine de mise sur orbite de chiens-dictateurs : avant-hier, Somoza, Batista, Pinochet, Videla, aujourd’hui, Bolsonero, Pineda, Macri et quelques autres remplissent le même cahier des charges.

Immédiatement après le discours du candidat fantoche, le déséquilibré de la Maison Blanche annonçait la reconnaissance du « nouveau président ». Puis en rafale, les présidents réacs latino, l’Union européenne et Macron s’alignaient sur le maître. Du cousu main rappelant Nixon et Kissinger, le Chili de Pinochet et l’Argentine de Videla. Même technique pour un même résultat. Sauf que cette fois, la résistance a permis de contrer le putsch.

 

Dans une barricade, il y a deux côtés. Il faut choisir. Ou accompagner l’impérialisme nord-américain et ses relais politico-médiatiques sous l’hypocrite « oui, mais », ou affirmer haut et fort et contre vents et marées notre solidarité avec ceux qui au Venezuela et dans d’autres pays de la région luttent contre les forces fascistes pour la liberté et la souveraineté. 

 

Je suis allé plusieurs fois en Argentine et au Chili du temps des dictatures Videla et Pinochet. J’ai un lien particulier avec le Chili pour diverses raisons notamment celle-ci : mes camarades rencontrés clandestinement un soir à Santiago ont tous été sauvagement assassinés peu de temps après. Ca laisse des traces.  Voilà pourquoi, ce soir, j’ai choisi de vous faire écouter « Venceremos » par Inti Illimani. 

 

https://m.youtube.com/watch?v=TCIf8iK5Jzo

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24 janvier 2019 4 24 /01 /janvier /2019 07:56

Venezuela et sans tergiversation. A chacun ses amis. Il y a ceux qui s'acoquinent avec le déséquilibré de Washington, le fasciste de Brasilia et les descendants des dictatures argentine, colombienne, paraguayenne et hondurienne dans le soutien au putschiste de Caracas et il y a ceux comme le Mexique, la Bolivie, Cuba, le Salvador qui refusent le sale coup monté par l'impérialisme yankee. Il faut choisir sans tergiversation. La barricade n'a que deux côtés.

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24 janvier 2019 4 24 /01 /janvier /2019 07:55

La majorité des Français n'a plus confiance dans les médias, s'inquiètent plusieurs titres, notamment " La Croix". N'allez pas chercher bien loin les raisons et prenez pour dernier exemple le Venezuela. Il y a eu hier deux manifestations à Caracas: celle de l'opposition et celle en soutien à Maduro. Sur les télés et radios ce matin, la seconde n'existe pas.

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24 janvier 2019 4 24 /01 /janvier /2019 07:54

En direct

Venezuela. Devant des dizaines de milliers de personnes, Nicolas Maduro annonce à Caracas la rupture des relations diplomatiques avec les Etats-Unis et donne 72 heures aux diplomates US pour quitter le pays. " Non aux golpistes", lance-t-il en lançant un appel au rassemblement "pour la paix, la sécurité, la souveraineté." Il ajoute: "personne n'a le droit de s'ingérer dans nos affaires. Ils prétendent gouverner le Vénézuela depuis Washintgon et Bogota". "Voulez-vous cela", lance-t-il à la foule qui répond par un immense "NON". Il appelle à " une mobilisation combattante contre le coup d'Etat". " Une nouvelle fois nous allons vaincre", ajoute-t-il. "Le Venezuela a le droit de vivre libre. A ceux qui m'accusent d'être un dictateur je leur dis: " J'ai été formé dans les quartiers populaires de Caracas, dans les organisations syndicales pas dans l'école yankee des Amériques." A la foule qui scande " el pueblo unido jamas sera vencido", il l'invite à oeuvrer pour " un pays indépendant et une patrie socialiste, avec une main pour le travail, une autre pour étudier, une autre dans la rue pour défendre la nation." Depuis Moscou, la Russie a fait savoir qu'elle reconnaissait Nicolas Maduro comme le président légitime du Venezuela.

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