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CRS, un métier d’avenir (Ma chronique sur la radio web, Radio Arts-Mada, tous les lundi de 19h à 19h30) Les images des crs-robocops font le tour du monde. L’impact est tel que mes copains de Tegucigalpa, de Santiago, de Moscou, de Berlin et quelques autres s‘inquiètent : « C’est la guerre, chez vous ? », demandent-ils. Je comprends leur émotion. Ca fait quand même mauvais effet ces charges policières, les lacrymos, les bastonnades, les rues de Paris et de grandes villes enfumées, les milices cagoulées. Même les anciens guérilleros colombiens en restent bouche bée en découvrant les scènes d’affrontements à Notre Dame des Landes commentées ainsi par un copain persifleur de Madrid: « C’est plus facile de tirer un missile (parfois raté à trois millions d’euros pièce) que de dégager trois zadistes et un chien. » Le spectacle des urgences dans les hôpitaux avec les chariots dans les couloirs stupéfie mon copain du Honduras qui n’arrive pas à croire que la sixième puissance mondiale ne fait pas mieux qu’à Tegucigalpa. Mes amis cubains s’étonnent qu’un pays comme la France relègue ses vieux dans des Ehpad sous-équipés, en manque de personnel, alors que leur pays sous embargo yankee, confronté à des difficultés économiques considérables, s’occupe prioritairement de ses enfants et de ses anciens. Il y en a aussi qui saluent les luttes en cours. Par exemple, les retraités espagnols rassemblés dans d’imposantes manifestations qui ont suivi avec intérêt la grande mobilisation des retraités français le mois dernier. Les cheminots britanniques ont fait savoir qu’il n’était pas question de remplacer leurs camarades français. Les personnels de la compagnie allemande Lufthansa ont plus de chance que leurs collègues français en obtenant, eux, l’ouverture de vraies négociations. Quant aux étudiants nord-américains, le mouvement dans les facs françaises pourrait leur donner des idées, selon le « New York Times ». Bref, dans le monde, les violences policières du régime Macron étonnent et les actions des salariés en cours sont saluées. Une « convergence » des luttes à l’échelle mondiale est-elle possible ? Faut quand même le reconnaître : les CRS sont sur tous les fronts. Paraît même que beaucoup décrochent des arrêts maladie. Vous serez d’accord avec moi : CRS, c’est un métier d’avenir. D’ailleurs, R.WAN leur a dédié une chanson « Le CRS mélomane ». Ecoutons. José Fort Voici le moment venu de la distribution hebdomadaire des prix. Le prix du chiffrage « indépendant » Vous vous souvenez, peut-être, des informations que je répercutais, il y a deux semaines sur Radio Arts-Mada, concernant l’officine « Occurrence » chargée de chiffrer « en toute indépendance », le nombre de manifestants depuis le début du mouvement social. Chargée, faut quand même préciser, par des médias allant du « Figaro » à Médiapart en passant par « Libération », BFM et quelques autres, mais pas « l’Humanité ». Des médias « indépendants », comme chacun sait. Je rappelle qu’Occurrence travaille pour : AG2R La Mondiale, Airbus, Alstom, Areva, AXA, BNP Paribas, Carrefour, CCI Paris-Ile-de-France, la Commission Européenne, Danone, GDF Suez, Gefco, Harmonie mutuelle, Macif, Mazars, Sanef, SFR, Vinci Concessions … Je m’interrogeais sur la confiance qu’on peut accorder à une société touchant de fortes sommes des entreprises et institutions citées plus haut, connues pour leur détestation des grèves, des grévistes et des syndicats. Jeudi soir, le mot « indépendance » a été prononcé à profusion sur les antennes avant d’annoncer les chiffres de participants aux divers rassemblements communiqués aimablement aux rédactions par « Occurrence ». Pierre Tillet sur le site « Le monde du Yéti » donne à voir sur les relations d’Assaël Adary, le patron d’ « Occurrence ». Je le cite : « Connaissez-vous Assaël Adary, patron du cabinet Occurrence désormais officiellement chargé par les médias mainstream de compter en toute objectivité le nombre de manifestants ? Non, vous ne le connaissez pas ? Eh bien, nous vous le présentons à travers un tweet adressé par le ci-devant à une certaine Aurore Bergé, zélée militante LR puis farouche députée LREM au gré du vent tournant : Vous avez bien lu : « On ne siffle pas on combat ». A ce combat de droite, voici la réponse des salariés avec la chanson « Sans la nommer ». C’était à l’ouverture du congrès de la CGT à Marseille. Ecoutons. Le prix de la dignité Décerné à une star hollywoodienne. Elle s’appelle Natalie Portman. Elle a déclaré qu’elle n’assistera pas à la cérémonie de remise du Prix Genesis en Israël précisant qu’elle ne pouvait assister à la soirée à cause des récents évènements qu’elle juge "affligeants". Elle évoquait ainsi les dizaines de morts palestiniens abattus par les snipers israéliens. Les organisateurs du Prix Genesis, assorti d'un million de dollars, qui récompense des personnes d’exception représentant les valeurs juives dans leurs contributions au bien de l'humanité, ont par la suite annoncé que la cérémonie n’aura pas lieu cette année. Pour Natalie Portman « la paix sur terre » chantée par Jean Ferrat. Ecoutons. Le prix de la pingrerie Décerné à Pierre Coppey, le patron de Vinci Autoroutes, un très bon copain du PDG de la SNCF, Guillaume Pépy. Il a été coincé au mois de mars par des contrôleurs pour non présentation de billet. Une contravention lui a été dressée. Immédiatement, Pierre Coppey s’est fendu d’un mail auprès de son "copain" patron de la SNCF. Quelques minutes plus tard, les zélés contrôleurs ont été joints par leur hiérarchie leur demandant "de cesser d’importuner les contrevenants", sur ordre "de la présidence". Ce Coppey là mérite la chanson de Katerine « il est vraiment phénoménal. »

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Dans " La Marseillaise" de ce samedi, mon article après l'élection du nouveau Président cubain. Le nouveau président cubain Miguel Diaz-Canel Bermudez, 58 ans ce samedi, né après la révolution, ingénieur électronique de formation, a pris ses fonctions jeudi à La Havane. On le dit discret, très proche de ses concitoyens, aimant les Beatles et la bicyclette. Il a surtout laissé son empreinte dans la province de Santa Clara qu’il a dirigée plusieurs années et dans les postes ministériels qu’il a occupés. L’homme, dit-on, est un « communiste pragmatique ». Tous ceux qui l’ont approché en garde un souvenir "chaleureux". La fonction faisant l’homme, il faudra attendre avant de porter un jugement plus complet sur le personnage. Mais une chose est certaine : la direction du pays ne relève plus des Castro même si Raul conserve la direction du Parti communiste cubain. Une page se tourne, une nouvelle gé- nération prend progressivement les rênes du pays. Alors Cuba, c’est fini ? Avec le tourisme de masse et l’ouverture ciblée aux investisseurs étrangers, le fric, le business, les combines, ne vont-ils pas pervertir les idéaux révolutionnaires ? L’arrivée d’un nouveau président ouvre-t-il la voie à une liquidation des acquis de la révolution ? Ne convient-il pas mieux de s’interroger autrement : le peuple cubain qui a enduré plus d’un demi siècle et qui continue à endurer tant de privations découlant d’un blocus écono- mique criminel décrété par la première puissance mondiale, qui a résisté aux provocations, au terrorisme inspiré par les officines yankees, CIA en tête, n’a-t-il pas le droit de vivre mieux, plus confortablement, dans la sécurité, avec de meilleurs salaires, libre de décider son destin et ouvert sur le monde ? La révolution a ses défauts, elle a surtout ses qualités qui font rêver de nombreux peuples de la région. Ce n’est pas rien que l’Unicef chiffre à 100% le taux d’alphabétisation des jeunes Cubains. Ce n’est pas rien que l’Unesco affiche à 100% le taux de scolarisation dans l’enseignement secondaire et 34% dans le supérieur. Ce n’est pas rien que, selon la Banque mondiale, le taux d’engagement dans l’enseignement de l’état cubain se monte à environ 12% de son Produit intérieur brut (PIB) alors que la moyenne mondiale s’élève à 4,5%. Ce n’est pas rien qu’avec un peu plus de 90 000 médecins en activité pour 11,4 millions d’habitants, Cuba se place comme l’un des pays les mieux dotés au monde en praticiens, le taux de mortalité infantile étant un des plus bas au monde alors que l’espérance de vie atteint 80 ans. Cuba n’a pas de pétrole mais des toubibs à la pelle qui travaillent dans de très nom- breux pays. Un secteur devenu une des principales ressources en devises du pays. Tant d’années d’agressions, tant d’années de dénigrement et de coups tordus, tant d’années de résistance. Qui fait mieux ? Lorsqu’on évoque le manque de libertés à Cuba, ne faudrait-il pas d’abord se poser la question : un pays harcelé, étranglé, en guerre permanente, constitue-t-il le meilleur terreau pour favoriser l’épanouissement de la démocratie telle que nous la concevons en Occident ? Et cette prétendue « démocratie » à coups de fortune en euros et en dollars constitue-t-elle un exemple à imiter ? Lorsque dans les salons douillets marseillais et parisiens, on juge, tranche, condamne, sait-on au juste de quoi on parle ? Depuis plus de 50 ans, nous avons droit aux mêmes clichés, aux mêmes formules, aux mêmes preuves d’inculture. Aucune connaissance souvent de l’Histoire cubaine dans sa lutte légendaire pour l’indépendance et donc incapable de comprendre l’éternelle aspiration à la souveraineté, véritable ciment de la société. Insuffisance, aveuglement, ignorance crasse, caractérisent les donneurs de leçons repliés dans leurs certitudes. Cuba n’est pas à vendre, le démontre et va continuer de le démontrer. Croyance mystique ou réalité ? Dans un monde aussi complexe tant sur le plan économique que social et politique, Cuba ne peut rester un îlot isolé dans une planète en surchauffe. Comme toutes les sociétés, la société cubaine évolue, aspire à des changements et regarde ailleurs, espère tirer profit du meilleur. Et alors ? Cuba poursuit son chemin dans un environnement défavorable. Avec un objectif : construire un socialisme moderne à la cubaine. Dirigeants et experts ont beaucoup voyagé ces derniers temps. Ils sont partis observer les expériences ici et là. Au retour, ils ont versé le tout dans un pot commun, bien agité l’ensemble avec un ingrédient essentiel : la sauce cubaine, celle qu’on ne retrouve nulle part ailleurs. Dans le même mouvement, une nouvelle génération de cadres et de dirigeants se met progressivement en place. Ceux qui misent sur un bouleversement libéral se trompent. Cuba n’est pas le bloc soviétique des années 90. Sinon pour- quoi ne se serait-elle pas effondrée en même temps que lui ? Successivement occupée ou dépendante des Espagnols, des Américains et des Soviétiques, la Grande Ile a appris, au prix fort, à vivre seule. Même dans les oppositions au pouvoir le sentiment national et la volonté d’indépendance sont forts. Et le modèle du libéralisme avec ses millions de chômeurs et ces violences est-il toujours aussi attractif ? Lors de son discours d’investiture, jeudi soir, le nouveau président Miguel Diaz-Canel pour qui « la révolution poursuit son cours » a affirmé : « Ici, il n’y a pas de place pour le capitalisme. » A Cuba, il n’y a pas rupture. Il y a évolution. José Fort

Chiffrage manifs : « Occurrence », retenez bien ce nom. Qui est chargé de procéder au comptage des manifestants pour les médias du « régime » macronien? C’est l’entreprise « Occurrence » qui travaille pour AG2R La Mondiale, Airbus, Alstom, Areva, AXA, BNP Paribas, Carrefour, CCI Paris-Ile-de-France, la Commission Européenne, Danone, GDF Suez, Gefco, Harmonie mutuelle, Macif, Mazars, Sanef, SFR, Vinci Concessions, … N’en jetez plus. Qui te donne les sous, je dirai qui tu es. Le patron de cette entreprise, M. Assaël Adary a reconnu après la dernière manifestation parisienne que seuls les manifestants « passant la ligne d’arrivée » sont comptabilisés. Exit les gens sur les trottoirs, exit les gens e qui pour diverses raisons quittent les cortèges avant la fin. Croyez-vous qu’on puisse faire confiance à une structure qui facture de grosses sommes aux entreprises et institutions citées plus haut connues pour leur détestation des grèves, des grévistes et des syndicats ? A moins d’être crédule, croyez-vous qu’on peut faire confiance à un chiffrage frauduleux, à une entreprise pas très nette et à des journalistes peu regardants ? Il plane sur cette opération comme un mauvais parfum de connivence entre médias et patronat. José Fort

Syrie : ils nous prennent pour des imbéciles et, parfois, ça marche (Ma chronique sur la radio web Radio Arts-Mada tous les lundi de 19h à 19h30) Lorsque vous osez critiquer le régime israélien prédateur et assassin de M. Netanyahu, vous devenez un « antisémite », même si plusieurs de vos proches ont péri dans les camps. Lorsque vous condamnez les bombardements sur la Syrie, vous êtes catalogué fan de Bachar el Assad même si votre journal, « l’Humanité », et je suis bien placé pour le savoir, a toujours et souvent seul – y compris du temps d’Assad père – critiqué et condamné les exactions du pouvoir en place à Damas. Il faudrait donc accepter sans broncher des « vérités » sans preuve, entrer dans le moule, s’aligner sur le mégalomane Trump, sur le petit marquis à la courtoisie allant jusqu’à la viscosité Macron et la Première ministre de Grande Bretagne dont je ne me souviens même pas du nom. Soyons clair, une fois pour toutes. Le régime Assad est exécrable tout comme est infâme le roi d’Arabie Saoudite si cher à Macron, abject le Turc Erdogan et quelques autres dans le coin. Quant à Poutine, il n’est pas ma référence. Vous avez bien entendu, vous avez bien compris? Faut-il répéter ? Si vous m’avez bien compris, passons aux vraies questions posées par l’opération militaire intervenue dans la nuit de vendredi à samedi. Quelles sont les preuves confirmant l’utilisation d’armes chimiques ? Si elles existent pourquoi ne pas les rendre publiques dans le détail et ne pas se limiter à ânonner « j’ai les preuves » ou encore évoquer de « probables » bombardements chimiques. Pourquoi les Etats-Unis, la France et la Grande Bretagne ne sont pas favorables à l’intervention de l’agence internationale de contrôle des armes chimiques ? Est-il acceptable d’évoquer de « probables bombardements » pour justifier des actions militaires ? Ne faut-il pas faire preuve de prudence lorsqu’on se souvient combien de fausses nouvelles et manipulations ont pollué les opinions publiques ces dernières années ? Avec pour conséquences 1 million de morts en Irak, des centaines de milliers en Syrie, au Yémen (avec sur ce pays un déferlement de bombes françaises), des déplacements de populations et le chaos dans cette partie du monde. Comme l’écrit dans un post Serge Regourd, juriste et universitaire, président de la Commission Culture et audiovisuel du conseil régional d’Occitanie : « La réalité est que ces bombardements constituent une violation flagrante du droit international. On apprend en première année de droit à nos étudiants à distinguer le droit de la morale et la légalité de la légitimité. Nos gouvernants sont donc de simples menteurs qui prennent leurs concitoyens pour des imbéciles. » Depuis plusieurs jours nous vivons un remake, comme on dit au cinéma, des guerres en Irak et en Libye menées au nom de la « liberté » et de la « démocratie ». Conditionnement des opinions avec images en boucle ; superbes décollages en couleur de missiles ; réapparition comme au début des années 1990 « d’experts » sortis de la naphtaline pour nous expliquer en détail la magnificence des dispositifs aériens et maritimes ; journalistes, comme au bon vieux temps de la guerre en Irak, devenu porte parole de l’armée. Réapparition des séniles guerriers d’opérette, les BHL, Kouchner et quelques autres. L’opération intox fonctionne à plein régime sans que l’on pose deux questions basiques : - 1/ Les missiles ont touché, dit-on, des centres de recherches et des entrepôts chimiques. Bien. On nous montre des gravas. Mais que sont devenus les produits stockés en ces endroits ? Y a- t-il eu propagation ? Comme il s’agit de guerre « propre avec des missiles « intelligents », selon Trump, ou encore « performant » selon Macron, on pourrait espérer des informations plus précises. - 2/ Bachar al-Assad sortant vainqueur de cette effroyable boucherie, quel intérêt aurait-il eu d’utiliser des armes chimiques alors que le quartier en question était sur le point de tomber? Et puis la question centrale. L’escalade ne concerne plus une seule région du monde. Il s’agit d’un début de confrontation entre puissances nucléaires. Une escalade qui pourrait déraper pour s’achever tragiquement. Comment faire confiance en ces « chefs » prêts à toutes les aventures ? Et, quoi qu’en pensent les apprentis sorciers, ajouter la guerre à la guerre a toujours eu et aura toujours pour conséquence le pire. Cette fois c’est de l’arme nucléaire dont il s’agit et la logorrhée consistant à rassurer sur la limite de l’engagement militaire de vendredi soir nous fait passer pour des imbéciles. Il vrai que, parfois, ça marche. Permettez-moi un dernier mot. Attention. Les malheurs ne viennent jamais seuls, ils sont comme les lâches, ils chargent en bande. José Fort En préparant cette chronique je pensais à la chanson « La java des bombes atomiques » interprétée par Serge Reggiani. Ce soir, je vous propose une autre version avec Louise Michel Trio. Ecoutons. Le prix de la camaraderie Je le décerne ce soir à l’ancien directeur du FBI, James Comey et à Donald Trump. Pour le premier cité, l’actuel président des Etats-Unis est « immoral, détaché de la vérité et des valeurs institutionnelles." Il compare Trump à « un chef de clan mafieux mercantile et vaniteux. » Trump a réagi en qualifiant Comey de« raclure ». Pour saluer cette chaleureuse amitié sur fond de règlements de comptes écoutons une petite minute de la musique du film OK.Corral. Le prix du copinage Décidément, la promotion "Senghor" de l'Ena (2002-2004) est une fabrique à cadors. Après Emmanuel Macron, élu président de la République, Sibyle Veil a été nommée présidente de Radio France. Cette ex-conseillère de Nicolas Sarkozy à l'Elysée succède à Mathieu Gallet, débarqué de Radio France pour une affaire de favoritisme. La liste des potes de Macron placés dans l’appareil d’Etat ne cesse chaque jour de s’allonger : dans les ministères, dans les entreprises comme la SNCF, dans la police et même dans les ambassades. Copains comme cochons, dit-on dans les soirées des anciens de la promotion « Senghor ». A propos de copains, Sheila, ca vous dit ? Pas très jeune mais amusant de ringardise. Spécial pour les ancien de la promo « Senghor ». Ecoutons Sheila chanter « Vous les copains, je ne vous oublierai jamais ». Le prix de la connerie Il est décerné à une habituée de ce prix : Mme Nadine Morano. Elle est connue pour ses dérapages à répétition. Et sa bêtise crasse. Cette fois elle se dévoile telle qu’elle est réellement en félicitant chaleureusement le Premier ministre hongrois, Viktor Orbàn après la victoire électorale de son parti, consolidant sa position de meneur des droites identitaires en Europe. Orban, c’est le retour de ce que la Hongrie a connu au temps de l’hitlérisme. Pour la Morano, tout est bon pour faire parler d’elle, y compris les conneries. Mais elle n’est pas unique. Au gouvernement, il y a le même profil avec l’ineffable Marlène Schiappa qui n’hésite pas à mettre sur le même plan Simone de Beauvoir et Brigitte Macron. On la savait lèche botte mais à ce point, on croit rêver. Allez pour Morano et Schiappa « la machine à recycler les cons » par Pierre Chêne.

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De Closets ressorti de la naphtaline Pour taper sur les grévistes et le mouvement social, le pouvoir et ses médias rameutent tout ce que ce que la France compte de collabos. En la matière, l’expérience joue à plein régime. François de Closets, ancien...

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R Capitalisme californien : la bible de Macron (ma chronique sur la radio web Radio Arts Mada tous les lundi de 19h à 19h30) Dix mois. Cela fait dix mois que Macron et son équipe sont au pouvoir et il n’aura fallu que ce court laps de temps pour que la...

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