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Le blog de José Fort

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Macron, le Venezuela et Rothschild : retour sur investissement. (Ma chronique sur la radio Web, Radio Arts-Mada, tous les lundi de 19h à 19h30) Les portes de l’Elysée ont été une fois encore largement ouvertes la semaine dernière à la droite vénézuélienne....

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De Closets ressorti de la naphtaline Pour taper sur les grévistes et le mouvement social, le pouvoir et ses médias rameutent tout ce que ce que la France compte de collabos. En la matière, l’expérience joue à plein régime. François de Closets, ancien...

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R Capitalisme californien : la bible de Macron (ma chronique sur la radio web Radio Arts Mada tous les lundi de 19h à 19h30) Dix mois. Cela fait dix mois que Macron et son équipe sont au pouvoir et il n’aura fallu que ce court laps de temps pour que la...

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Chiffrage des manifs : la grande manipulation (Ma chronique sur la radio web Radio Arts-Mada tous les lundi entre 19h et 19h30) Le 14 juillet 1789, jour de la prise de la Bastille, Louis XVI avait écrit dans son journal un simple mot : « Rien. »On connaît...

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Macron en déficit olfactif (Ma chronique sur la radio web Radio Arts-Mada, tous les lundi entre 19h et 19h30) Ce soir, je suis inquiet. Inquiet pour la santé du Président de la République qui malgré son jeune âge présente des symptômes pouvant déboucher...

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Le foot, ses ombres et ses lumières (Ma chronique sur la radio web Radio Arts-Mada tous les lundi à 19h, suivie du bonus avec la remise hebdomadaire des prix) Comme beaucoup d’entre nous, j’aime le football, même si je lui préfère le rugby. J’aime le spectacle, la joie et l’enthousiasme que provoquent les envolées techniques, les buts, les arrêts des gardiens, la stratégie. J’aime le beau jeu. Mais les actes de violences et les manifestations d’intolérance et de racisme enregistrés chaque semaine doivent nous inquiéter sérieusement. Après les tabassages d’arbitres, les bagarres autour de plusieurs stades, les cris racistes adressés à des joueurs, les incidents survenus samedi soir à la fin du match Lille-Montpellier donnent à voir sur les dérives insupportables auxquelles nous assistons. Au coup de sifflet final, des « supporters » lillois ont envahi la pelouse et ont frappé des joueurs du LOSC en criant : « Mouillez le maillot », « Bougez-vous le cul ». Il aura fallu un cordon de sécurité pour que les joueurs puissent regagner les vestiaires. N’est-il pas temps de s’arrêter un moment pour tenter de comprendre. Le football est plus qu’un sport. C’est un fait social. Il révèle la complexité d’une époque. Il combine les talents individuels et l’effort collectif. C’est aussi une allégorie de la guerre avec son propre jargon comme « attaquer », « défendre », « tirer », « contre-attaquer », « résister », « défaire », « écraser », « vaincre ». Pour l’ancien directeur du « Monde Diplomatique », Ignacio Ramonet, je cite un de ses articles toujours d’actualité, « c’est aussi le sport politique par excellence. Il se situe à la confluence de questions contemporaines comme l’appartenance, l’identité, la condition sociale, et même la religion. Avec leurs gradins bondés, les stades se prêtent idéalement aux grandes cérémonies nationalistes, et aux rituels identitaires ou tribaux qui peuvent parfois déboucher sur des affrontements entre foules de supporteurs fanatisés. » Fin de citation. Et puis, il y a le fric. Adidas, Nike, Puma et quelques autres inondent la planète de leurs chaussures, maillots, ballons fabriqués en général par des travailleurs et des enfants surexploités, et vendus à prix d’or dans les pays riches. Certaines équipes de football sont désormais cotées en Bourse. Les très bons joueurs sont vendus et revendus comme des marchandises à coup de dizaines de millions d’euros, voir plus. Certains anciens des banlieues affichent leurs richesses du moment avec arrogance et cynisme à l’instar de leurs patrons. Pour Ignacio Ramonet, « on qualifie parfois la religion d’« opium du peuple » pour souligner sa fonction aliénante et sa vocation à distraire les gens de l’exploitation à laquelle ils sont soumis. Le football a une fonction identique. » Le constat de Ramonet est sévère. La conclusion, à mon goût, exagérée. Quoi que. On attribue généralement à Marx la formule« opium du peuple». Mais une lecture de l’essai de Marx en 1844 (une sorte d’avant marxisme, sans référence aux classes sociales) appréhendait le caractère contradictoire de la « détresse » religieuse, parfois légitimation de la société existante, parfois protestation contre celle-ci. Quant au mot « opium » à propos des religions, il avait été utilisé avant Marx par le philosophe juif allemand Moses Hess, proche de Marx, qui concluait ainsi un de ses essais, je le cite : « la religion doit se confondre avec la vie nationale, sociale, étique sinon elle n’est qu’hypocrisie. » Le football ne se confond-il pas avec la vie nationale ? Avec ses ombres et ses lumières ? A Lille, samedi soir c’était le temps de l’ombre. Espérons un peu plus de lumières. José Fort Le foot, c’est aussi la rigolade. Ecoutons la Chanson « Euro 2016, j’préfère te prévenir ». Le moment est venu de la distribution des Prix. Le prix de la crétinerie Il revient ce soir à Eric Alauzet, député macroniste du Doubs. Voici son commentaire sur la perte du pouvoir d'achat des retraités, je le cite : « Je tiens à leur rappeler le montant des retraites de leurs grands-parents, qui ne grimpaient pas bien haut. Les retraités d'aujourd'hui font partie d'une génération dorée ». Ce personnage va bientôt nous dire qu'on n'a pas à se plaindre puisque le travail était infiniment plus dur et rapportait beaucoup moins à l'époque où Zola écrivait Germinal. Applaudissements pour le crétin, svp. Le prix du pétainisme Il est attribué à Marine Le Pen et à son équipe. Ils ont décidé que le Front national s’appelle désormais Rassemblement national. « Normal c’est la continuité, commente mon ami l’écrivain Michel Etievant, elle a de qui tenir et ne se trompe pas d’idéologie Et Michel Etievant de poursuivre : « Le Rassemblement national populaire (RNP) (1941-1944) était un parti d'extrême droite, collaborationniste français fondé en pleine occupation nazie en février 1941. Se voulant européen, il se destinait à « protéger la race », et à collaborer avec l’Allemagne nazie. Le RNP fut l'un des trois principaux partis collaborationnistes avec le Parti populaire français (PPF) de Jacques Doriot et le Parti franciste de Marcel Bucard, prônant un alignement politique, social et militaire sur l'Allemagne nationale-socialiste. » Le prix du carnet d’adresses La banque Barclays a annoncé le recrutement de l’ancien ministre de l’Economie et actuel maire de Troyes François Baroin en tant que « conseiller extérieur ». On se souvient que cette banque a eu des démêlées judiciaires l’année dernière et doit se refaire, comme on dit au poker. L’ancien ministre de l’Economie, de l’Outre mer et de je ne sais quoi encore a eu le temps de bien remplir son carnet d’adresses qui seront fort utiles à cette banque britannique en ces temps de Brixit. Enfin, le prix traditionnel de la connerie Il est décerné à la députée macroniste Claire O’Petit, l’équivalent de la Morano chez les Républicains ou la Garrido chez les Mélenchonistes. Elle s’était déjà distinguée en lâchant aux étudiants dont les APL venaient d'être baissées de 5 euros "Si à 18 ans vous commencez à pleurer pour 5 euros..." Elle avait de nouveau fait parler d'elle lorsqu'elle avait déclaré qu'elle allait "se faire" sa collègue Aurore Bergé, comme elle députée LREM. On la retrouve cette semaine sur le plateau de France Info, avec une réaction hallucinante sur la crise sociale à Mayotte. Le journaliste lui demande : "Savez-vous ce qu'il se passe à Mayotte, en ce moment ?" "Oui, enfin non... Qu'est-ce qu'il se passe à Mayotte ?", interroge Mme O’Petit. "Troisième semaine de grève générale contre l'insécurité...", répond le journaliste, essayant de lui rafraîchir la mémoire. "Mayotte est une ville extrêmement particulière", tente alors la députée, réduisant le département à "une ville" avant d'expliquer qu'elle "travaille" et n'a "pas eu cette information". Et d'accuser : "Mais attendez, même vous, les médias, vous n'en parlez pas ! C'est la première fois qu'on en entend parler !" Cette députée est passée par le parti socialiste, le Modem de Bayrou pour finir chez Macron. Pas très brillante comme pas mal de ses collègues de groupe élus car, comme dit mon ami berger, n’importe quelle chèvre avait ses chances lors des dernières législatives. A pleurer de rire si ce n’était pas si sérieux. Une spéciale pour Mme O’Petit, la chanson « le roi des cons » interprétée par Jehan Cayrecastel.

Le foot, ses ombres et ses lumières (Ma chronique sur la radio web Radio Arts-Mada tous les lundi à 19h, suivie du bonus avec la remise hebdomadaire des prix) Comme beaucoup d ’ entre nous, j ’ aime le football, même si je lui préfère le rugby. J ’ aime...

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SNCF, les mots de trop du Premier ministre (Ma chronique sur la radio web « Radio Arts-Mada tous les lundi à 19h) Les attaques contre les services publics ne datent pas d’hier. C’est vrai. Depuis l’arrivée de Macron et son équipe aux affaires, elles prennent...

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Graves menaces sur le Venezuela (Ma chronique sur la radio web Radio Arts-Mada tous les lundi à 19h) On ne peut pas aujourd’hui écarter une possible intervention militaire contre le Venezuela. De nombreuses informations, déclarations, déplacements de...

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Des enfants yéménites interpellent la France (Ma chronique tous les lundi à 19h sur la radio web, Radio Arts-Mada) Comme beaucoup d’entre vous, j’ai regardé jeudi dernier sur France 2 l’émission « Envoyé spécial » et le reportage sur le Yémen. Là-bas,...

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Le bout du tunnel, mais quel bout ? (Ma chronique sur Radio Arts-Mada tous les lundi en direct à 19h) Christophe Castaner, l’ancien du PS reconverti ministre et chef désigné du parti croupion En Marche répète sur les ondes : « Il faut nous laisser du...

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